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Confinements : impact sur l’alimentation et la sédentarité

Par Brigitte Fanny COHEN le 26/10/2021


Brigitte Fanny COHEN


Experte en actu santé, Brigitte-Fanny Cohen rédige chaque jour des chroniques sur les innovations thérapeutiques et les astuces pour venir à bout des maux du quotidien.


Les confinements ont modifié les comportements alimentaires des Français. Ils ont aussi perturbé leur équilibre psychique : stress, manque de sommeil, anxiété et parfois même dépression ont fait partie des dommages collatéraux de ces périodes si particulières. Selon l’étude Coviprev, réalisée par Santé Publique France, 36% des personnes interrogées ont déclaré avoir pris du poids alors que 11% ont signalé en avoir perdu. 53% ont gardé un poids stable. « Il y a eu une augmentation de la quantité de produits gras, salés, sucrés pour lutter contre le stress et une consommation moindre de bons aliments : fruits, légumes, viandes, poissons. Ce qui explique la prise de poids», précise le Docteur Patrick Serog, nutritionniste à Paris.




Une meilleure santé mentale



Parallèlement les périodes de confinement, avec le recours au télétravail, ont favorisé une diminution de l’activité physique et une augmentation de la sédentarité. Pourtant, l’activité physique est un excellent moyen pour prévenir les maladies cardiovasculaires, le diabète, les cancers, l’obésité… Elle favorise également une meilleure santé mentale en diminuant l’anxiété et la dépression. Pendant le premier confinement, le temps assis et le temps passé devant un écran ont augmenté respectivement de 36,3 % et 62,0 % chez les enfants, 25,5 % et 69,0 % chez les adolescents, 24,6 % et 41,0 % chez les adultes et 36,1 % et 32,1 % chez les personnes âgées. « D’une manière générale, les recommandations de l’OMS sont de faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine pour les adultes», souligne le Pr Martine Duclos, endocrinologue et médecin du sport au CHU de Clermont-Ferrand. Toujours selon l’OMS, les personnes ayant une activité physique insuffisante ont un risque de décès majoré de 20 % à 30 % par rapport à celles qui sont suffisamment actives. Des chiffres qui devraient inciter à bouger davantage. Reste à mieux les faire connaître.






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