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Le régime méditerranéen au secours de la DMLA

Par Brigitte Fanny COHEN le 17/08/2021


Brigitte Fanny COHEN

Chroniqueuse santé

Experte en actu santé, Brigitte-Fanny Cohen rédige chaque jour des chroniques sur les innovations thérapeutiques et les astuces pour venir à bout des maux du quotidien.


La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) touche en France, à des degrés divers, un million de personnes, généralement âgées de plus de cinquante ans. Cette maladie de la vue est provoquée par un vieillissement trop rapide de la macula, une toute petite zone située au centre de la rétine. Petite mais fondamentale puisqu’elle transmet 90% de l’information visuelle au cerveau. Au début, les patients n’éprouvent qu’une gêne visuelle, comme la sensation d’un éclairage insuffisant. Au fur et à mesure des troubles très caractéristiques s’installent : les lignes droites paraissent ondulées, la vison centrale devient floue, opaque, et les malades ne conservent que la vision périphérique.  Il existe des traitements qui permettent, non pas de guérir, mais de ralentir la progression de la maladie. C’est pourquoi la prévention, par le biais de l’alimentation, est porteuse d’espoir.



De puissants antioxydants



Dans le régime méditerranéen, riche en fruits et légumes sources de vitamines, mais aussi en poissons contenant des Omega 3, les chercheurs ont particulièrement porté leur attention sur la  lutéine et la zéaxanthine, de puissants antioxydants protecteurs de la macula. “Ils font partie de la grande famille des caroténoïdes. On les retrouve notamment dans les fruits jaune orangé comme les agrumes ou les tomates, ainsi que dans les légumes à feuilles vertes, tels que les épinards, les choux et les blettes. Ce sont des pigments qui jouent un rôle très spécifique pour l’œil puisqu’ils sont présents en grande concentration dans la macula. Ils ne sont pas synthétisés par notre corps, c’est pourquoi nous devons les absorber à travers notre alimentation”, précise le communiqué de presse de l’Inserm. Une concentration plus importante de lutéine et de zéaxanthine dans le plasma réduirait de 37% le risque de développer une forme avancée de DMLA !






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